Nous sommes en passe de devenir une société à deux vitesses composées d’une poignée de gagnants et de groupes imposants de laissés-pour-compte. La classe moyenne s’effrite au rythme d’une croissance chinoise que nous alimentons nous-même.
De nos jours, le goût du risque n’est plus du tout l’apanage de valeureux entrepreneurs ou d’accros à l’adrénaline. Le seul fait de conserver ou non son emploi est devenu un risque qui se vit au quotidien. Ce qui me fait dire qu’il y a en chacun de nous un individu aux prises avec la capacité de se ruiner malgré lui.
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La seule industrie florissante en Amérique et en Europe est celle de la production de chômeurs et d’emplois médiocres. Dans les pays émergents, l’industrie florissante est celle de la production de réfugiés qui veulent venir grossir les rangs de l’industrie florissante de la production de chômeurs dans les pays industrialisés.
Tout est devenu florissant au plus bas de l’échelle économique. Ce que la mondialisation est en train de nous apprendre, c’est que le modèle chinois d’emplois mal rémunérés semblent devenir une norme internationale. À quand sa certification ISO ?